Mission Burkina Faso 2019

Coucou c’est nous,

Nous sommes revenus dans une ville desservie par la wifi. Voilà une partie de notre première semaine, nous poursuivrons le récit dans les deux jours à venir accompagné de photos. Mais une précision d’importance toute l’équipe se porte bien .

Vendredi 25 janvier 2019

Roissy 9h, le groupe Burkina 2019 commence à se rassembler. Les valises contenant le matériel que l’on apporte au Burkina (livres scolaires, matériel médical et médicaments, vêtements bébé, …) arrivent par la camionnette du CE RATP grâce à Ramon le plus ancien bénévole d’échanges. Nous partons chacun avec 2 valises de 23Kg en soute et 1 valise de 12Kg cabine.

Nous décollons vers 13h15 pour le Ghana. Depuis l’année dernière Air France ne voulant plus que ses équipages dorment à Ouagadougou, nous devons donc faire une escale de 3h à Accra avant de repartir pour Ouaga. Nous atterrissons vers 22h, après un passage aux douanes nous sommes accueillis par les amis d’Action+ heureux de retrouver les anciens de la mission 2018 et de faire connaissance avec les nouveaux.

Après le chargement des valises dans un Van et dans le bus nous prenons la route de Ziniaré. Miracle, la route entre les 2 villes est enfin terminée ce qui nous permet de gagner du temps de trajet. A Ziniaré minuit, nous dégustons un plat de spaghetti burkinabé arrosé de la bière nationale : la Brakina.

Nous rejoignons l’hôtel que notre camarade Hamado (président d’Action+) nous a trouvé en centre-ville (hôtel avec chambre climatisée). Rapidement chacun d’entre nous regagne ses appartements pour un sommeil réparateur.

Samedi 26 janvier 2019

Rendez-vous 9h dans le patio de l’hôtel afin d’aller prendre notre petit déjeuner dans le Maki (Auberge) de Paul, un ami des années précédentes qui a fait son apprentissage de cuisine en France. Après une courte visite au père d’Hamado nous rejoignons la maison de la femme pour une réunion de début de mission avec les 2 associations  ou nous abordons :

  • Les conditions de sécurité pendant le séjour.
  • Le planning des travaux à Danaogo
  • Les activités culturelles et sportives à Absouya et Danaogo
  • L’organisation de la journée d’inauguration
  • L’organisation de la semaine Rencontres et Découvertes

C’est une réunion riche en échanges. Nous retournons chez Paul pour déjeuner. Le reste de l’après-midi est consacré au ravitaillement pour la semaine à venir. Le soir, ACTION+ nous a organisé une soirée d’accueil qui s’est révélée être une grande surprise. Nous avons rencontré les présidents d’association dans une boite de nuit à la burkinabé … discours, chansons, danses.

Tout le groupe était ravi, nous avons diné dans un restaurant où nous avons dégusté des brochettes spécialité du pays et nous sommes allés nous coucher sous un ciel joliment étoilé.

Dimanche 27 Janvier  2019

Après un petit-déjeuner chez Paul, nous voilà sommes partis dans le village de notre chantier : Danaogo. Nous sommes accueillis par un groupe de femmes qui effectuent des danses traditionnelles. Nous traversons le village entre deux rangées d’hommes qui nous souhaitent tous « Bonne arrivée » en nous serrant la main afin de nous rendre dans la case du chef. Après le protocole de bienvenue nous nous rendons sur le lieu du chantier. Toute la population nous accompagne, nous constatons que les travaux ont bien avancé.

Nous reprenons le car afin de nous rendre sur notre lieu d’hébergement à savoir Absouya. A nouveau nous sommes accueillis chaleureusement, et les visages souriant de nos amis de la mission 2018 attestent de leur joie de nous retrouver. Après dépose des bagages nous prenons possession de notre lieu de villégiature. C’est la salle des fêtes où tels des indiens nous installons nos matelas et nos moustiquaires en rond pour notre semaine de travail.

 

Lundi 28 Janvier 2019

Une partie du groupe se rend sur le chantier pour commencer les travaux : pavage du devant de l’atelier avec des pierres ramassées par les femmes du village ; construction d’un hangar de façon traditionnelle avec les anciens du village, celui-ci devra accueillir les métiers à tisser, et enfin construction d’un faux- plafond sous la direction d’Hamado (Président d’Action+). Deux participants restent à Absouya pour répertorier les bagages solidaires.

Dans l’après-midi le groupe a finalisé son installation et a pris un bon moment de repos bien mérité afin de récupérer et du voyage et de la différence de température.

 

Mardi 29 Janvier 2019

Le matin tout le groupe s’est rendu sur le chantier : le hangar et le pavage sont terminés mais une partie du groupe s’est attelé à la construction d’un parcours d’un mini-golf burkinabé à l’usage des enfants de l’école de Danaogo. L’après-midi a été consacrée à la répétition de chants avec les élèves, accompagnés entre autres par nos deux musiciens (saxophone et ukulélé). Nous avons terminé la journée par la projection « du Livre de la jungle » devant une bonne centaine de petits yeux enchantés.

 

Mercredi 30 Janvier 2019

Une partie d’entre nous se détache du groupe pour rejoindre l’école primaire d’Absouya afin de présenter une démonstration de lavage de mains et de lavage de dents. Pour le lavage de mains, un petit montage simple « le Tippy Tap » est présenté aux élèves ainsi qu’aux professeurs et pour le lavage des dents nous disposons d’une mâchoire en résine et de brosses à dents ce qui permet de faire faire la démonstration aux élèves.

Pour clore la séance, Christian présente son saxophone (ici ils ne connaissent pas du tout cet instrument) et leur fait un petit concert. Les enfants sont ravis.

En début d’après-midi nous sommes reçus par le maire d’Absouya qui est ravi de retrouver l’équipe d’Echanges et Solidarité.

 

Jeudi 30 Janvier 2019

A nouveau le groupe se sépare en deux parties :

  • Un groupe va au chantier attaqué les travaux de peinture des murs et volets

Un second groupe part à la découverte de l’agriculture locale : « le maraîchage ». Ce sont des terrains près du lac du barrage ou les  paysans cultivent des tomates, des concombres et des aubergines. A cause de la corruption il n’existe aucune usine de conditionnement des légumes au Burkina ce qui fait que leurs récoltes partent au Ghana. Le second problème de nos amis et qu’ils n’ont pas le droit de cultiver leurs parcelles parce que l’eau du barrage alimente Ouagadougou en au potable.

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Découvertes et rencontres (suite et fin)

Note : Lorsque vous ouvrez le blog c’est l’article le plus récent qui apparait en haut de la page. Si vous voulez consulter le blog en ordre chronologique (du 16 février au 5 mars 2018) aller en bas de la page puis remonter.

Jeudi 1er Mars

Lever 7h pour un petit dèj. dans le patio d’un hôtel de Ouaga. Nous prenons la route de Banfora (6h de route).

Nous faisons un arrêt à la mare aux crocodiles de Sabou mais pas de chance le site est fermé pour raison de dissension entre les habitants et la commune.

Un arrêt dans un maquis pour déjeuner nous permet de compléter les achats pour l’artisanat.

L’arrêt suivant sera pour Bobo-Dioulasso qui est la capitale économique du Burkina Faso et la deuxième ville en population après Ouagadougou. Bobo-Dioulasso est aussi considérée comme l’autre capitale culturelle du pays, elle est notamment le siège de la Semaine nationale de la culture (SNC).
Notre visitons la Grande Mosquée qui est le plus ancien monument du Burkina Faso actuellement en fonction. Elle pratique un islam sunnite.

Le bâtiment est construit en latérite, argile et beurre de karité suivant une architecture de type soudanais. La mosquée est en travaux car tous les minarets sont hérissés de bois – comme toute architecture soudanaise – qui servent uniquement d’échafaudage lorsqu’il faut réparer. Lorsqu’un de ces morceaux de bois doit être remplacé, il suffit de le tirer et le remplacer. Ces bois ne sont en effet pas cimentés mais simplement fichés dans le mur.

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Nous arrivons à Banfora vers 19h. Après notre installation au Calypso Hôtel (merveilleux endroit) nous avons une réunion avec notre guide pour préparer les deux jours à venir.

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Vendredi 2 mars

Lever 7h après un petit dèj. Départ pour les cascades de Banfora.

« Hiiiiii, à Banfora, il fait moins chaud, et il y a de l’eau. C’est vert là-bas ! » nous disaient les Burkinabés. Relativisons un peu quand même… Moins chaud, certes. Aujourd’hui, 38° (à l’ombre) au lieu de 40°. Et vert, oui, mieux que les paysages Sahéliens et désertiques du plateau central que nous avions côtoyés à Ziniaré et Absouya mais ce n’est pas la forêt équatoriale quand même. Plutôt vert-jaune, ou jaune-vert, c’est selon !

Mais c’est vrai que la région est belle, avec ses manguiers d’un vert profond croulant sous le poids de centaines de fruits, ses kaïcedras et ses fromagers majestueux bordant des pistes de terre rouge.

Après quelques 20 minutes de pistes au milieu des champs de canne à sucre, nous avons fait une halte aux dômes de Fabédougou. Ces formations étonnantes portent bien leur nom puisque ce sont des strates de grès que le temps et l’érosion ont façonné sous forme de dômes gigantesques. On dirait des tortues superposées ou des chameaux couchés.

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Une fois descendu du bus notre guide nous annonce un peu de « crapahutage ». Un petit sentier nous permet d’atteindre rapidement le sommet (50m). Après quelques minutes de montée, on est au beau milieu des dômes, avec une vue sur la plaine africaine dans un silence religieux : un spectacle étrange et magnifique !

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Après s’être désaltérés, nous prenons le chemin des chutes à pied au milieu des kaïcedras, manguiers et fromagés plantés du temps de la colonisation.

L’entrée des cascades se fait par une piste ombragée. Voici donc la région arborée dont on nous avait tant vanté les mérites ! Dans la chaleur de ce mois de mars, entendre le son de l’eau qui coule au loin est en soi une délivrance.

Enfin, au bout de quelques minutes, la cascade apparaît, des dizaines de baignoires naturelles et de bains à remous remplis d’une eau limpide et glacée nous attendent ! Ni une, ni deux, place à la trempette.

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Nous voilà tous revigorés après que la poussière de la piste nous ait rendu rougeoyant et dégoulinant de sueur.

C’est en redescendant des cascades que Hamado nous apprend qu’un attentat est en train de se perpétuer à Ouagadougou. Une halte sous les manguiers est nécessaire pour que chacun d’entre nous puisse appeler sa famille afin de la rassurer. Les responsables d’Échanges Solidarité sont également contactés afin de prévenir un maximum de monde.

Un déjeuner dans un restaurant nous permet de manger et de nous reposer afin de préparer notre visite aux hippopotames en fin d’après-midi.

Nous reprenons la route avec un petit arrêt pour aller faire un vœu à l’intérieur du baobab sacré.

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Puis nous arrivons au lac aux hippopotames appelé lac de Tengréla. Nous effectuons une balade en pirogue au milieu des nénuphars et nous avons approché à distance de sécurité les pachydermes. Nous avons eu la chance d’apercevoir une famille de 4 hippopotames, c’est un moment magique, ce lac est magnifique de couleur, de calme et de sérénité au moment du coucher du soleil.

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En fin de journée, nous avons visité un petit village où des femmes fabriquent des corbeilles en vannerie. Nous complétons nos achats pour l’artisanat.

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Après un apéro réparateur et un bon dîner, la nuit dans les cases a été appréciée.

Samedi 3 Mars

Après un petit dèj. vers 8H00, départ pour le Pic de Sindou.

Les pics, de 300 à 440 m d’altitude, sont considérés comme étant les ancêtres des Sénoufos. Le plateau est quant à lui long de 3 km et large de 1 km. Il s’agit de la même chaîne montagneuse qui court des cascades de Banfora jusqu’aux falaises de Bandiagara, au Mali. Selon les récits traditionnels, les pics auraient été construits par des génies au temps du roi Salomon, il y a 500 000 ans. Les Sénoufos s’y seraient installés au XIVe siècle, après avoir fui les guerres tribales qui opéraient alors au Mali actuel. Un serpent boa les aurait menés sur ces pics, déjà habités par les Ouara (ou Wara). Ces derniers auraient alors pris peur et se seraient réfugiés dans le village troglodyte de Niansogoni. Un chasseur aurait alors demandé à l’esprit du village de les protéger et, l’esprit ayant accepté, le village fut nommé Sindou, qui signifie  » village protégé « .

Ce plateau est magnifique, une petite rando nous a permis de le parcourir et ainsi de prendre photos.

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Après le repas et une petite sieste, nous faisons une étrange rencontre :

Les confréries africaines de chasseurs  qui sont des sociétés, plus ou moins secrètes, réunissant des chasseurs émérites et appelés les Dozos. En vertu de leur code d’honneur, ils n’ont jamais failli à intervenir dans les cas de crise grave d’oppression, jusqu’à nos jours. Ils interviennent toujours dans le respect des hommes, des animaux et de l’environnement. L’appartenance aux Dozos se fait par filiation.

On peut souvent assister, dans des pays comme le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Burkina Faso, à des scènes folkloriques de danses, chants, des parades, des réunions, où sont évoquées, racontées, les histoires liées à cette confrérie, aussi de nombreuses scènes de sacrifices.

Nous avons été enchantés de rencontrer ces chasseurs qui nous ont apportés à travers nos échanges une part importante de sagesse et d’altruisme.

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Le groupe est un peu fatigué, nous rentrons à l’hôtel…Certains ont encore le courage d’aller visiter le marché de Banfora, et les autres s’accordent un moment de repos bien mérité.

Après le dîner, nous avons été dansés au son des djembés et des balafons dans un maquis au centre de Banfora.

Dimanche 4 Mars

Le retour sur Ouagadougou nous prend la journée et nos fesses s’en souviennent !! Nous apprécions notre arrivée dans un endroit charmant près du barrage de la ville.

Lundi 5 Mars

Nous profitons de notre matinée pour découvrir l’hôtel qui est un lieu reposant : piscine, découverte du lac et repos à l’ombre des patios. L’après-midi, nous rejoignons le marché artisanal de la capitale pour faire nos derniers achats.

Valises, petites douches et nous voilà partis pour l’aéroport. Suite à l’attentat notre avion fera une escale au Bénin à Cotonou ce qui nous prolonge le retour de 3 heures.

En conclusion

Cette mission nous a permis de passer des moments fantastiques. Le groupe a été en complète harmonie avec notre ami Hamado et les jeunes d’Action+. Le contact journalier avec les habitants d’Absouya a été pour chacun d’entre nous très enrichissant. L’objectif de la mission (rénovation du centre de santé et pose du panneau solaire) a été atteint. Nous avons fait de belles rencontres et vu des paysages magnifiques lors de la 2ème semaine. Beaucoup d’entre nous semblent déjà partant pour renouveler l’expérience en 2019.

Découvertes et rencontres

Lundi 26 Février

Nous sommes partis d’Absouya pour rejoindre Ziniaré. Sur la route nous avons fait une halte au parc de Laongo. C’est un parc de sculptures à ciel ouvert où chaque année des artistes de renommée internationale utilisent les blocs de granit du parc pour sculpter une œuvre à caractère sociale et culturelle.

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Pour le déjeuner nous avons été invités par une association du nom de « Paas Neeré (ajouter du meilleur) ». Cette association suisse existe depuis dix ans et a mis en place une école pour les handicapés. Esther, sa responsable nous a accueillis chaleureusement et nous a, après le repas, fait visiter son établissement. Adresse du site pour plus d’informations : paasneere@gmail.com

Après une petite sieste (chaleur oblige) nous avons dîné chez Hamado, président d’Action+, notre accompagnateur durant la mission et surtout notre ami à toutes et tous. Nous avons dégusté tous les poulets offerts généreusement par les habitants d’Absouya.

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Mardi 27 Février

Petit-déjeuner chez Paul, notre maki préféré qui nous a gentiment préparé des viennoiseries. Nous partons en direction de Tiébélé. Dès notre arrivée nous posons nos bagages dans un charmant campement avant de nous rendre au village.

Tiébélé se situe en pays Kassena où l’habitat traditionnel est la concession (Sonron) en langue kassem. Une visite guidée de la cour royale et du village nous offre une excellente introduction à la vie traditionnelle Kassena où les villageois sont tous de religion animiste.

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La concession est constituée de plusieurs cases entourées d’un mur d’enceinte dans lesquelles vivent les personnes d’une même famille. Une seule porte étroite ouvre vers l’extérieur.

Les cases peuvent être de 3 formes :

  • Les rondes au toit de paille (dras) ont réservées aux hommes célibataires.
  • Les rectangulaires (mangolo) couvertes en terrasse, sont attribuées aux jeunes couples : la femme vient vivre dans la famille de son mari.
  • Les cases en forme de huit (dinian) sont pour les vieux couples, les vielles femmes et les enfants en bas âge.

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La construction traditionnelle des cases se fait à partir de terre, d’eau et de bouse mélangées. Elle se voit maintenant suppléée par la brique de terre crue moulée et séchée au soleil.
La porte d’entrée est basse, souvent de forme arrondie. Juste à l’entrée il y a un mur bas qui a l’origine servait à protéger les habitants de l’intrusion d’ennemis et à éviter l’entrée d’animaux sauvages.
Les hommes s’occupent de la construction ou de la réfection des cases durant la saison sèche.

Les femmes crépissent et décorent les murs de motifs géométriques durant les mois de mars à mai. En utilisant des plumes de pintade comme pinceau elles représentent des symboles qui devront porter chance au lieu, préserver les récoltes et maintenir les ancêtres dans les mémoires.
Trois couleurs dominent :

  • Le noir, obtenu en écrasant une pierre noire dans l’eau ou du goudron.
  • Le blanc symbole de pureté et de beauté qui vient du kaolin sorte de pierre calcaire.
  • Le rouge latérite synonyme de puissance.

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Nous dinons au campement et rejoignons nos cases de bonne heure car demain nous attend une rude journée.

Mercredi 28 Février

Lever 4h, petit dej. Et départ vers le parc de Nazinga 5h pour cause de trajet avec beaucoup de pistes et surtout arriver tôt dans l’espoir d’apercevoir des animaux sauvages.

En approchant du ranch où nous devons faire un safari photo une belle surprise nous attend, notre véhicule est bloqué par un troupeau d’éléphant.

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Nous stoppons notre progression afin de prendre moult photos quand un grand mâle surgit derrière le bus. Devant les cris d’effroi de l’arrière du bus, le chauffeur décide de démarrer, le grand mâle se met à nous poursuivre. Nous sommes plus rapide que lui. Plus de peur que de mal.

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La visite à la réserve nous a permis de bonnes rencontres rapprochées avec les animaux, notamment babouins, phacochères, antilopes, oiseaux colorés, pintades de brousse.

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Nous avons repris la piste puis le goudron pour rejoindre Ouagadougou.

Inauguration du centre de santé

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Dimanche 25 février

Après cette semaine de travail sous une température caniculaire nous voilà arrivés au grand jour : l’inauguration du centre devant les autorités et la population.

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De nombreux discours des autorités, de notre cheffe de mission, du responsable d’Action+ et des responsable du centre de santé seront clos par un spectacle de chant et danse préparé pendant la mission par Patrick et les enfants de l’école d’Absouya.

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Nous avons ensuite eu droit à des danses folkloriques par les femmes d’Absouya.

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Une remise de fournitures scolaires et de vétements a été faite aux familles les plus démunies des villages avoisinants.

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Nous avons cloturé la cérémonie par une visite des locaux rénovés.

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L’après midi a été consacré, après une sieste bien méritée, au débriefing de la semaine entre l’équipe d’Action+ et d’Echanges ainsi qu’à la préparation de la semaine de rencontres et visites à la maison Nubienne

Nous avons clos la journée par un apéritif géant.

 

 

 

Situation sur la mission au burkina

Toute l’équipe de la mission au Burkina tient à rassurer sur sa situation suite aux événements du 02/03/2018 à Ougadougou.

Nous sommes dans la partie touristique de la mission et nous nous trouvons à BANFORA, ville située à 400 kms de la capitale. Nous n’avons rencontré aucun problème de sécurité et nous profitons de magnifiques paysages et de rencontres trés riches avec les populations locales, bien loin de toute l’agitation de Ouagadougou.

Aujourd’hui la situation semble stabiliser dans la capitale, nous regagnons Ouaga demain. Notre partenaire ACTION+ a modifié notre fin de séjour afin que toutes les conditions de sécurité pour le groupe soient mises en oeuvre.

Dernier point, nous rencontrons de grandes difficultés pour l’envoi de photos, mais nous compléterons le blog dès que nous pourrons.

Baignade dans les cascades de Banfora

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Suite du séjour des burkinabes

Vendredi 22 février

Les travaux d’intérieur étant bien avancés, l’équipe se met sur les volets ce qui n’est pas une mince affaire. Il faut les poncer surtout que les maçons viennent de terminer le ravalement d’un beau ocre foncé puis les peindre. L’équipe ne recule devant rien

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L’après-midi nous nous sommes rendus à l’école de Danaogo où ont été disposés le panneau solaire et les douze lampes. Nous avons ensuite distribué des fournitures scolaires aux enfants de l’école, ce fut un grand moment de partages.

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Après la visite, Hamado notre partenaire nous a invité à une rencontre avec sa famille. Nous avons échangé et assisté au pilage du mil par les femmes du village et certaines de la mission ont tenté l’exercice. Pour nous remercier nos hôtes nous ont offert deux poules que nous avons dégusté le soir même au barbecue.

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Samedi 24 Février

Une invitation a participé à une messe donnée par l’Archevêque du plateau central n’a pas fait l’unanimité au sein du groupe. Nous avons préféré une balade qui nous a conduit sur les terrains de maraîchage.

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L’après-midi, nous avons chevauché des motos pour nous rendre au marché d’un village voisin, découverte surprenante et dépaysante.

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Suite de l’aventure….

Lundi 19 Février

Accueil à la mairie par le maire, le préfet de région et le secrétaire général

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Toute l’équipe part au boulot en traversant la brousse pour visiter le futur chantier : le dispensaire d’Absouya.

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Début des travaux, rien ne nous fait peur !! Toute l’équipe se met au boulot malgré la chaleur…

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Le soir , les femmes nous ont accueillis avec des danses et des chants.

 

Mardi 20 Février

André dit Dédé a fait une formation d’opticien et la met en pratique avec l’aide de Ghyslaine et d’un ophtalmologiste Burkinabé. Ils distribuent en une matinée 90 paires de lunettes après consultation, une grosse demande de lunettes de soleil pour des problèmes de cataracte n’a pu être satisfaite.

Pendant ce temps une partie de l’équipe a commencé à gratter, poncer et enduire les murs des différentes pièces pendant que les électriciens démontaient les anciens équipements.

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Le repas a été pris sur place, copieux et réparateur.

L’après-midi a été consacré à la poursuite de la préparation des supports à peindre. Les électriciens ne pouvant installer les nouveaux appareils, se sont rendus à l’école de DANAOGO pour y installer un panneau solaire. Celui-ci permettra de recharger 12 lampes que les élèves les plus défavorisés pourront emmener chez eux afin de faire leurs devoirs.

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Un groupe de 5 participants s’est détaché du chantier pour se rendre à l’école primaire pour répéter un spectacle (chorale) orchestré d’une main de maitre par Patrick.

Pour l’anniversaire de Laurent dit « Lolo » une grande surprise nous attendait : LA NUIT BLANCHE.

Chaque participant de la mission à été invité à partager le repas et la nuit chez un habitant du village.

Cette immersion au sein d’une famille Burkinabé restera pour chacun d’entre nous une expérience inoubliable.

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Mercredi 21 et jeudi 22

Toute l’équipe est à fond sur le chantier (peinture, pose des brasseurs d’air et des tablettes lumineuses).

Après chacune de ces journées des activités avec les enfants ont été mises en place (jeux, danses, séances de cinéma en soirée). Ces animations ont connu un vif succès auprès de la population .Tous les soirs les villageois nous proposaient des spectacles de danse et de musique traditionnelles Burkinabés.

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