Découvertes et rencontres (suite et fin)

Note : Lorsque vous ouvrez le blog c’est l’article le plus récent qui apparait en haut de la page. Si vous voulez consulter le blog en ordre chronologique (du 16 février au 5 mars 2018) aller en bas de la page puis remonter.

Jeudi 1er Mars

Lever 7h pour un petit dèj. dans le patio d’un hôtel de Ouaga. Nous prenons la route de Banfora (6h de route).

Nous faisons un arrêt à la mare aux crocodiles de Sabou mais pas de chance le site est fermé pour raison de dissension entre les habitants et la commune.

Un arrêt dans un maquis pour déjeuner nous permet de compléter les achats pour l’artisanat.

L’arrêt suivant sera pour Bobo-Dioulasso qui est la capitale économique du Burkina Faso et la deuxième ville en population après Ouagadougou. Bobo-Dioulasso est aussi considérée comme l’autre capitale culturelle du pays, elle est notamment le siège de la Semaine nationale de la culture (SNC).
Notre visitons la Grande Mosquée qui est le plus ancien monument du Burkina Faso actuellement en fonction. Elle pratique un islam sunnite.

Le bâtiment est construit en latérite, argile et beurre de karité suivant une architecture de type soudanais. La mosquée est en travaux car tous les minarets sont hérissés de bois – comme toute architecture soudanaise – qui servent uniquement d’échafaudage lorsqu’il faut réparer. Lorsqu’un de ces morceaux de bois doit être remplacé, il suffit de le tirer et le remplacer. Ces bois ne sont en effet pas cimentés mais simplement fichés dans le mur.

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Nous arrivons à Banfora vers 19h. Après notre installation au Calypso Hôtel (merveilleux endroit) nous avons une réunion avec notre guide pour préparer les deux jours à venir.

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Vendredi 2 mars

Lever 7h après un petit dèj. Départ pour les cascades de Banfora.

« Hiiiiii, à Banfora, il fait moins chaud, et il y a de l’eau. C’est vert là-bas ! » nous disaient les Burkinabés. Relativisons un peu quand même… Moins chaud, certes. Aujourd’hui, 38° (à l’ombre) au lieu de 40°. Et vert, oui, mieux que les paysages Sahéliens et désertiques du plateau central que nous avions côtoyés à Ziniaré et Absouya mais ce n’est pas la forêt équatoriale quand même. Plutôt vert-jaune, ou jaune-vert, c’est selon !

Mais c’est vrai que la région est belle, avec ses manguiers d’un vert profond croulant sous le poids de centaines de fruits, ses kaïcedras et ses fromagers majestueux bordant des pistes de terre rouge.

Après quelques 20 minutes de pistes au milieu des champs de canne à sucre, nous avons fait une halte aux dômes de Fabédougou. Ces formations étonnantes portent bien leur nom puisque ce sont des strates de grès que le temps et l’érosion ont façonné sous forme de dômes gigantesques. On dirait des tortues superposées ou des chameaux couchés.

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Une fois descendu du bus notre guide nous annonce un peu de « crapahutage ». Un petit sentier nous permet d’atteindre rapidement le sommet (50m). Après quelques minutes de montée, on est au beau milieu des dômes, avec une vue sur la plaine africaine dans un silence religieux : un spectacle étrange et magnifique !

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Après s’être désaltérés, nous prenons le chemin des chutes à pied au milieu des kaïcedras, manguiers et fromagés plantés du temps de la colonisation.

L’entrée des cascades se fait par une piste ombragée. Voici donc la région arborée dont on nous avait tant vanté les mérites ! Dans la chaleur de ce mois de mars, entendre le son de l’eau qui coule au loin est en soi une délivrance.

Enfin, au bout de quelques minutes, la cascade apparaît, des dizaines de baignoires naturelles et de bains à remous remplis d’une eau limpide et glacée nous attendent ! Ni une, ni deux, place à la trempette.

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Nous voilà tous revigorés après que la poussière de la piste nous ait rendu rougeoyant et dégoulinant de sueur.

C’est en redescendant des cascades que Hamado nous apprend qu’un attentat est en train de se perpétuer à Ouagadougou. Une halte sous les manguiers est nécessaire pour que chacun d’entre nous puisse appeler sa famille afin de la rassurer. Les responsables d’Échanges Solidarité sont également contactés afin de prévenir un maximum de monde.

Un déjeuner dans un restaurant nous permet de manger et de nous reposer afin de préparer notre visite aux hippopotames en fin d’après-midi.

Nous reprenons la route avec un petit arrêt pour aller faire un vœu à l’intérieur du baobab sacré.

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Puis nous arrivons au lac aux hippopotames appelé lac de Tengréla. Nous effectuons une balade en pirogue au milieu des nénuphars et nous avons approché à distance de sécurité les pachydermes. Nous avons eu la chance d’apercevoir une famille de 4 hippopotames, c’est un moment magique, ce lac est magnifique de couleur, de calme et de sérénité au moment du coucher du soleil.

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En fin de journée, nous avons visité un petit village où des femmes fabriquent des corbeilles en vannerie. Nous complétons nos achats pour l’artisanat.

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Après un apéro réparateur et un bon dîner, la nuit dans les cases a été appréciée.

Samedi 3 Mars

Après un petit dèj. vers 8H00, départ pour le Pic de Sindou.

Les pics, de 300 à 440 m d’altitude, sont considérés comme étant les ancêtres des Sénoufos. Le plateau est quant à lui long de 3 km et large de 1 km. Il s’agit de la même chaîne montagneuse qui court des cascades de Banfora jusqu’aux falaises de Bandiagara, au Mali. Selon les récits traditionnels, les pics auraient été construits par des génies au temps du roi Salomon, il y a 500 000 ans. Les Sénoufos s’y seraient installés au XIVe siècle, après avoir fui les guerres tribales qui opéraient alors au Mali actuel. Un serpent boa les aurait menés sur ces pics, déjà habités par les Ouara (ou Wara). Ces derniers auraient alors pris peur et se seraient réfugiés dans le village troglodyte de Niansogoni. Un chasseur aurait alors demandé à l’esprit du village de les protéger et, l’esprit ayant accepté, le village fut nommé Sindou, qui signifie  » village protégé « .

Ce plateau est magnifique, une petite rando nous a permis de le parcourir et ainsi de prendre photos.

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Après le repas et une petite sieste, nous faisons une étrange rencontre :

Les confréries africaines de chasseurs  qui sont des sociétés, plus ou moins secrètes, réunissant des chasseurs émérites et appelés les Dozos. En vertu de leur code d’honneur, ils n’ont jamais failli à intervenir dans les cas de crise grave d’oppression, jusqu’à nos jours. Ils interviennent toujours dans le respect des hommes, des animaux et de l’environnement. L’appartenance aux Dozos se fait par filiation.

On peut souvent assister, dans des pays comme le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Burkina Faso, à des scènes folkloriques de danses, chants, des parades, des réunions, où sont évoquées, racontées, les histoires liées à cette confrérie, aussi de nombreuses scènes de sacrifices.

Nous avons été enchantés de rencontrer ces chasseurs qui nous ont apportés à travers nos échanges une part importante de sagesse et d’altruisme.

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Le groupe est un peu fatigué, nous rentrons à l’hôtel…Certains ont encore le courage d’aller visiter le marché de Banfora, et les autres s’accordent un moment de repos bien mérité.

Après le dîner, nous avons été dansés au son des djembés et des balafons dans un maquis au centre de Banfora.

Dimanche 4 Mars

Le retour sur Ouagadougou nous prend la journée et nos fesses s’en souviennent !! Nous apprécions notre arrivée dans un endroit charmant près du barrage de la ville.

Lundi 5 Mars

Nous profitons de notre matinée pour découvrir l’hôtel qui est un lieu reposant : piscine, découverte du lac et repos à l’ombre des patios. L’après-midi, nous rejoignons le marché artisanal de la capitale pour faire nos derniers achats.

Valises, petites douches et nous voilà partis pour l’aéroport. Suite à l’attentat notre avion fera une escale au Bénin à Cotonou ce qui nous prolonge le retour de 3 heures.

En conclusion

Cette mission nous a permis de passer des moments fantastiques. Le groupe a été en complète harmonie avec notre ami Hamado et les jeunes d’Action+. Le contact journalier avec les habitants d’Absouya a été pour chacun d’entre nous très enrichissant. L’objectif de la mission (rénovation du centre de santé et pose du panneau solaire) a été atteint. Nous avons fait de belles rencontres et vu des paysages magnifiques lors de la 2ème semaine. Beaucoup d’entre nous semblent déjà partant pour renouveler l’expérience en 2019.

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Découvertes et rencontres

Lundi 26 Février

Nous sommes partis d’Absouya pour rejoindre Ziniaré. Sur la route nous avons fait une halte au parc de Laongo. C’est un parc de sculptures à ciel ouvert où chaque année des artistes de renommée internationale utilisent les blocs de granit du parc pour sculpter une œuvre à caractère sociale et culturelle.

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Pour le déjeuner nous avons été invités par une association du nom de « Paas Neeré (ajouter du meilleur) ». Cette association suisse existe depuis dix ans et a mis en place une école pour les handicapés. Esther, sa responsable nous a accueillis chaleureusement et nous a, après le repas, fait visiter son établissement. Adresse du site pour plus d’informations : paasneere@gmail.com

Après une petite sieste (chaleur oblige) nous avons dîné chez Hamado, président d’Action+, notre accompagnateur durant la mission et surtout notre ami à toutes et tous. Nous avons dégusté tous les poulets offerts généreusement par les habitants d’Absouya.

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Mardi 27 Février

Petit-déjeuner chez Paul, notre maki préféré qui nous a gentiment préparé des viennoiseries. Nous partons en direction de Tiébélé. Dès notre arrivée nous posons nos bagages dans un charmant campement avant de nous rendre au village.

Tiébélé se situe en pays Kassena où l’habitat traditionnel est la concession (Sonron) en langue kassem. Une visite guidée de la cour royale et du village nous offre une excellente introduction à la vie traditionnelle Kassena où les villageois sont tous de religion animiste.

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La concession est constituée de plusieurs cases entourées d’un mur d’enceinte dans lesquelles vivent les personnes d’une même famille. Une seule porte étroite ouvre vers l’extérieur.

Les cases peuvent être de 3 formes :

  • Les rondes au toit de paille (dras) ont réservées aux hommes célibataires.
  • Les rectangulaires (mangolo) couvertes en terrasse, sont attribuées aux jeunes couples : la femme vient vivre dans la famille de son mari.
  • Les cases en forme de huit (dinian) sont pour les vieux couples, les vielles femmes et les enfants en bas âge.

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La construction traditionnelle des cases se fait à partir de terre, d’eau et de bouse mélangées. Elle se voit maintenant suppléée par la brique de terre crue moulée et séchée au soleil.
La porte d’entrée est basse, souvent de forme arrondie. Juste à l’entrée il y a un mur bas qui a l’origine servait à protéger les habitants de l’intrusion d’ennemis et à éviter l’entrée d’animaux sauvages.
Les hommes s’occupent de la construction ou de la réfection des cases durant la saison sèche.

Les femmes crépissent et décorent les murs de motifs géométriques durant les mois de mars à mai. En utilisant des plumes de pintade comme pinceau elles représentent des symboles qui devront porter chance au lieu, préserver les récoltes et maintenir les ancêtres dans les mémoires.
Trois couleurs dominent :

  • Le noir, obtenu en écrasant une pierre noire dans l’eau ou du goudron.
  • Le blanc symbole de pureté et de beauté qui vient du kaolin sorte de pierre calcaire.
  • Le rouge latérite synonyme de puissance.

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Nous dinons au campement et rejoignons nos cases de bonne heure car demain nous attend une rude journée.

Mercredi 28 Février

Lever 4h, petit dej. Et départ vers le parc de Nazinga 5h pour cause de trajet avec beaucoup de pistes et surtout arriver tôt dans l’espoir d’apercevoir des animaux sauvages.

En approchant du ranch où nous devons faire un safari photo une belle surprise nous attend, notre véhicule est bloqué par un troupeau d’éléphant.

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Nous stoppons notre progression afin de prendre moult photos quand un grand mâle surgit derrière le bus. Devant les cris d’effroi de l’arrière du bus, le chauffeur décide de démarrer, le grand mâle se met à nous poursuivre. Nous sommes plus rapide que lui. Plus de peur que de mal.

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La visite à la réserve nous a permis de bonnes rencontres rapprochées avec les animaux, notamment babouins, phacochères, antilopes, oiseaux colorés, pintades de brousse.

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Nous avons repris la piste puis le goudron pour rejoindre Ouagadougou.

Inauguration du centre de santé

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Dimanche 25 février

Après cette semaine de travail sous une température caniculaire nous voilà arrivés au grand jour : l’inauguration du centre devant les autorités et la population.

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De nombreux discours des autorités, de notre cheffe de mission, du responsable d’Action+ et des responsable du centre de santé seront clos par un spectacle de chant et danse préparé pendant la mission par Patrick et les enfants de l’école d’Absouya.

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Nous avons ensuite eu droit à des danses folkloriques par les femmes d’Absouya.

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Une remise de fournitures scolaires et de vétements a été faite aux familles les plus démunies des villages avoisinants.

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Nous avons cloturé la cérémonie par une visite des locaux rénovés.

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L’après midi a été consacré, après une sieste bien méritée, au débriefing de la semaine entre l’équipe d’Action+ et d’Echanges ainsi qu’à la préparation de la semaine de rencontres et visites à la maison Nubienne

Nous avons clos la journée par un apéritif géant.

 

 

 

Situation sur la mission au burkina

Toute l’équipe de la mission au Burkina tient à rassurer sur sa situation suite aux événements du 02/03/2018 à Ougadougou.

Nous sommes dans la partie touristique de la mission et nous nous trouvons à BANFORA, ville située à 400 kms de la capitale. Nous n’avons rencontré aucun problème de sécurité et nous profitons de magnifiques paysages et de rencontres trés riches avec les populations locales, bien loin de toute l’agitation de Ouagadougou.

Aujourd’hui la situation semble stabiliser dans la capitale, nous regagnons Ouaga demain. Notre partenaire ACTION+ a modifié notre fin de séjour afin que toutes les conditions de sécurité pour le groupe soient mises en oeuvre.

Dernier point, nous rencontrons de grandes difficultés pour l’envoi de photos, mais nous compléterons le blog dès que nous pourrons.

Baignade dans les cascades de Banfora

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Suite du séjour des burkinabes

Vendredi 22 février

Les travaux d’intérieur étant bien avancés, l’équipe se met sur les volets ce qui n’est pas une mince affaire. Il faut les poncer surtout que les maçons viennent de terminer le ravalement d’un beau ocre foncé puis les peindre. L’équipe ne recule devant rien

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L’après-midi nous nous sommes rendus à l’école de Danaogo où ont été disposés le panneau solaire et les douze lampes. Nous avons ensuite distribué des fournitures scolaires aux enfants de l’école, ce fut un grand moment de partages.

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Après la visite, Hamado notre partenaire nous a invité à une rencontre avec sa famille. Nous avons échangé et assisté au pilage du mil par les femmes du village et certaines de la mission ont tenté l’exercice. Pour nous remercier nos hôtes nous ont offert deux poules que nous avons dégusté le soir même au barbecue.

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Samedi 24 Février

Une invitation a participé à une messe donnée par l’Archevêque du plateau central n’a pas fait l’unanimité au sein du groupe. Nous avons préféré une balade qui nous a conduit sur les terrains de maraîchage.

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L’après-midi, nous avons chevauché des motos pour nous rendre au marché d’un village voisin, découverte surprenante et dépaysante.

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Suite de l’aventure….

Lundi 19 Février

Accueil à la mairie par le maire, le préfet de région et le secrétaire général

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Toute l’équipe part au boulot en traversant la brousse pour visiter le futur chantier : le dispensaire d’Absouya.

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Début des travaux, rien ne nous fait peur !! Toute l’équipe se met au boulot malgré la chaleur…

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Le soir , les femmes nous ont accueillis avec des danses et des chants.

 

Mardi 20 Février

André dit Dédé a fait une formation d’opticien et la met en pratique avec l’aide de Ghyslaine et d’un ophtalmologiste Burkinabé. Ils distribuent en une matinée 90 paires de lunettes après consultation, une grosse demande de lunettes de soleil pour des problèmes de cataracte n’a pu être satisfaite.

Pendant ce temps une partie de l’équipe a commencé à gratter, poncer et enduire les murs des différentes pièces pendant que les électriciens démontaient les anciens équipements.

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Le repas a été pris sur place, copieux et réparateur.

L’après-midi a été consacré à la poursuite de la préparation des supports à peindre. Les électriciens ne pouvant installer les nouveaux appareils, se sont rendus à l’école de DANAOGO pour y installer un panneau solaire. Celui-ci permettra de recharger 12 lampes que les élèves les plus défavorisés pourront emmener chez eux afin de faire leurs devoirs.

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Un groupe de 5 participants s’est détaché du chantier pour se rendre à l’école primaire pour répéter un spectacle (chorale) orchestré d’une main de maitre par Patrick.

Pour l’anniversaire de Laurent dit « Lolo » une grande surprise nous attendait : LA NUIT BLANCHE.

Chaque participant de la mission à été invité à partager le repas et la nuit chez un habitant du village.

Cette immersion au sein d’une famille Burkinabé restera pour chacun d’entre nous une expérience inoubliable.

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Mercredi 21 et jeudi 22

Toute l’équipe est à fond sur le chantier (peinture, pose des brasseurs d’air et des tablettes lumineuses).

Après chacune de ces journées des activités avec les enfants ont été mises en place (jeux, danses, séances de cinéma en soirée). Ces animations ont connu un vif succès auprès de la population .Tous les soirs les villageois nous proposaient des spectacles de danse et de musique traditionnelles Burkinabés.

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Enfin des nouvelles de l’équipe burkinabée

Quelques explications sur notre silence radio

Nous venons de passer 6 jours en pleine brousse avec aucune possibilité de Wi Fi. C’est avec grand plaisir que nous allons enfin pouvoir vous relater notre aventure.

Ils sont sur le départ à Roissy le Vendredi 16 Février.

 

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Et tous les bagages sont enregistrés (2 fois 23 Kg en soute, 12 Kg en bagages cabine par personne).

Bonne arrivée à Ouagadougou à 20H50

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Petit arrêt au maquis, avant d’aller dormir, pour déguster la Brakina car tout travail mérite sa bière.

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Samedi 17 Février

Au programme du matin : rencontres culturelles en compagnie des camarades de la mission Timalice (formation 15 instituteurs burkinabé à l’informatique) :

  • Histoire du Burkina Faso par un professeur d’histoire géographie
  • Echanges avec le président de la Société Civile du Plateau Central.

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Repas au maquis « Chez Paul »

Après-midi 2 groupes :

  1. Ravitaillement au marché pour la semaine « travaux » au village d’Absouya
  2. Rencontre et échanges avec le Secrétaire Général de la CGT B

Partage de la soirée :

  • Clôture de la mission TIMALICE à Ziniaré
  • Inauguration de la mission Echanges Solidarité/Action +

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Dimanche 18 Février

Visite du musée des masques de Manéga

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Repas chez Paul

Dans l’après-midi nous avons effectué notre transfert de Ziniaré à Absouya.

Nous avons été accueillis par les villageois malgrè notre heure tardive d’arrivée.

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